L’amour est ainsi fait qu’on en demande encore,
ce qui n’est pas le cas de la mort et pour cause !
J’ai connu des amants qui se donnaient la mort,
mais jamais des défunts voyant la vie en rose.
Les danses macabres n’ont plus cours aujourd’hui
ni les karaokés dans tous les mausolées,
car tous les bals perdus préféreraient la vie
même dans les EHPAD aux rythmes syncopés.
Alors me direz-vous, quid des petits bisous
au fin fond de la Creuse qui n’aspire qu’à rejoindre
la Seine sans façon et son cœur d’amadou ?
J’en conclus in fine par un appel aux feux
de l’amour du prochain où l’on sent toujours poindre
des bribes de folie malgré la mort en creux !
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