Catégorie : poemes
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……………………………….Publicité………………… Voici le temps venu Voici le temps venu, à la moitié du chemin Temps de rire et du vin, temps des soupirs ravis De trinquer réunis, nos verres à la main D’un seul cœur, d’un seul cri: A vous deux ! A vos vies ! Voici le temps venu, à la moitié du chemin…
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L’ayatollah est mort
Le digne ayatollah est mort sans connaître le goût du porc. Il préfère tuer l’agneau et pendre ses enfants là-haut ! Car leurs corps au-dessus des rues à la flèche des grandes grues rappellent à tous les passants s’ils bougent ce qui les attend. Chacun rumine dans son coin contre les prédateurs quand point l’espoir…
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Les bons apôtres et l’étoile
J’ai connu, un peu sur le tard Au cours d’un été pluvieux Un individu très bavard Qui me sembla bien amoureux Des mots il usait à merveille Charmeur ayant réponse à tout Musique douce à mon oreille Prête à entendre son bagout Il ne s’appelait pas Medard Pourtant il pleuvait tous les jours Je…
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Les deux sémites
C’était un Maghrébin qui jouait de la flûte à Paris sur la Butte dans l’orchestre bédouin. Elle s’appelait Ruth, elle était Sépharade et chantait dans un rade pour des hommes en rut. Et donc tous deux sémites n’en déplaise aux coquins qui ne comprenaient rien au mot antisémite. Ruth et l’ami Djamel unirent sans façon…
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Mes élucubrations
le cœur est sous le sein bien caché à dessein et quant aux pectoraux… font la pige aux poteaux. C’éto bientôt l’été sur les bords du Léthé, je vais sans plus attendre y aller pour me pendre. Pour se pendre dans l’eau sous le pont Mirabeau ? Buvons la mirabelle et trinquons à l’icelle !…
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Pourquoi je suis heureux
Et si je vous disais pourquoi je suis heureux, vous ne me croiriez pas. Une mouche qui pète, un chat qui vole bas me rendent tout joyeux. Le secret du bonheur, pour sûr, je l’ai percé et la mort peut venir avec ses chabadas sur la carte du pire, va ! retourne au Léthé !…
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Le petit poil au cul, le petit poil au nez
Un petit poil au cul qui s’était incarné, on l’arracha tantôt sans plus d’aménité, il se mit à voler par la fenêtre ouverte, on le perdit de vue, le laissant à sa perte. Un petit poil au nez sortait de la narine : le vieil homme velu ne payant pas de mine arracha lui aussi…
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Nos jeunes années
La pluie fine et tiède du soir recouvre les rues de silence c’est l’heure entre chien et loup où tous les souvenirs vont boire et se font loups-garous mordant nos âmes en somnolence Je pense au tableau noir de l’école un chiffon a laissé en instance des traces de craie en…
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Le sacre
Voici enfin venu le bout d’éternité, Devant l’autel, dans le jardin des vanités, Sous ma traîne déployée au fond de l’allée, Un ange qu’effleurent mes doigts auréolés. Sur le marbre où se conjuguent être et avoir, Une bise soulève le voile d’un saule. Au long d’un parterre de fleurs, mes jambes frôlent Une chaise sur…
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L’étoile filante
À peine avais-je ouvert les portes de la nuit qu’une étoile filante en frôlant mon jardin saupoudra mon sapin de mille et un sequins dont notre hérisson garde l’âme ravie. Je me souviens très bien m’être dit en moi-même la chance qui m’échut dans ce rêve éveillé d’avoir pu un instant ainsi m’émerveiller devant l’illuminé…
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Puttin’ On the Ritz
Quand le fourbe s’invite au souper des géants ; qu’il fourbit ses armes nourrissant son hubris, se croyant un héros qui va entrer en lice, il n’étale de fait que ses ressentiments. Alors moi l’Amazone ayant de son sein droit sacrifié à l’archère une pose guerrière, — son ancrage flottant, technique meurtrière — je refuse…
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Un air de bon aloi
Une brise marine embrumait le rivage et les pins maritimes floutant le paysage balançaient en leurs cimes les oiseaux de passage. Je marchais sur la grève en esquivant mes pas avec au bout des lèvres et malgré le noroît au gré de l’heure brève un air de bon aloi. Passé outre ma vie, ses souvenirs…