Le temps passe, rien de rien, je ne regrette rien. Je fornique sans crainte au gré de mes amours, sans souci du lardon qui dès le lendemain épuiserait mon sein, faisant vieillir mes jours.
Le tampax, rien de rien, je ne regrette rien, Tout ce sang, chaque mois, en un compte à rebours toujours recommencé au prix d’un va-et-vient m’imposant de devoir rembourser ses débours.
Pour la femme, l’automne est un nouveau printemps. Si un amant me plaît, je l’essore à l’envi, mais s’il devient mari, je lui dis : « fous le camp ! »
Le temps passe, rien de rien, je ne regrette rien. J’ai donné au pays deux enfants et demi, lors mon tendre minou peut miauler sans fin.
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