Le printemps délicat prodigue ses merveilles,
Mille joyaux de soie et pétales dorés
Parsèment l’avenue où le Pauvre a erré,
La tristesse est son lot en de bien gris réveils.
Mais il faut espérer, partager les soleils
De l’Amour sans limite et du temps soupiré,
Tendre une main sans fard quand le rêve a sombré,
Entendre le silence échapper au sommeil.
Le coeur assiste au Mal, déchiré de misères,
Seul il sait refleurir, par d’étranges mystères,
Ce monde misérable affamé de brouillard.
C’est le cours infini de son pouvoir immense,
Il efface le peine et brise le poignard
Blessant l’humanité, ultime récompense !
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