Sur La Route des Indes,
j’avais sans le vouloir provoqué le destin
dans l’eau sale et sacrée où de pauvres Indiens
font que l’âme s’y blinde.
Mais Les Indes galantes
sur la rive du Gange enchantaient la folie
qui d’un charmant tracas suscite l’embellie
de l’amour, douce pente.
Pour Bollywood enfin
je filais à Bombay suivre mon Apollon
dont le charme divin
accepta de plonger
son grand corps athlétique
en ma féminité.
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