Apophtegme irrévérencieux

Socrate à l’un de ses disciples :
connais-toi toi-même, l’ami !
Et cet apophtegme qui flippe
ne faisait pas flipper que lui.

Et, hors un gros Plutarque à mettre
mes rabats — ces cols à ranger —
ne prends pas au pied de la lettre
ces mots dignes d’être cités.

Plutarque disait qu’il faut vivre
et pas seulement exister.
Le moraliste dans son livre
tentait de nous effaroucher.

Alors moi qui suis bon apôtre,
je me risque à me mesurer
avec ces deux noms et tant d’autres
en vous livrant cette pensée :

Le pet, mais qu’est-ce que le pet ?
Vent passant entre deux montagnes
et qui annonce par le fait
le résidu de vos lasagnes
.

 


Commentaires

Une réponse à « Apophtegme irrévérencieux »

  1. C’est à vous que je parle, mon cher;
    La moindre flatulance inodore vous irrite ,
    Mais vous en faites, vous, d’étranges en conduite.
    Vos vers éternels ne me contentent pas ;
    Et hors un gros Plutarque à mettre mes rabats,
    Vous devriez chier tout ce verbe inutile.

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