Or dans la cour de ma maison
pousse un roncier aux mûres mûres
quand vient la fin de la saison
s’offrant en bouche et sans murmure.
Confiture, tarte et alcool
— marronniers obligés d’automne —
en sauvagerie fruiticole
inspireront des vers aux gones !
Point de ces traboules chez moi,
mais des chasses dans le bocage
où cueillir les mûres des bois.
L’automne aime le mirliton,
sa poésie qui sans tapage
fait le bonheur des marmitons.
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