Ai-Je Un Rêve d’Amour?
Il flotte dans l’air, de façon claire
l’ancienne nuit rare, idéale de rose
une fontaine qui murmure l’eau
comme une flûte traversière
que traverseraient des larmes
Et l’immobile étouffe dans la chaleur de la nuit
le rêve se hausse à la prière
et s’inquiète du soleil, brillante fleur de la flamme
dans la coupe de roseaux creux qui s’apprivoisent
à se tresser ainsi que des lys blancs
Ma poitrine révèle un mystère non résolu
l’excédent des hymens s’est échappé au loin
les arcanes ne divulguent pas leur nature
elles distillent des sonorités, faisant écho à la rive
du ruisseau de Ta peau lumineuse
L’éclair de feu de mes lèvres que flashe
avec une secrète terreur la soif de chair
Les roses et la Mort rendent au soleil le parfum
des journées dépensées à l’argent de Nos passions
cerclées dans les langueurs de la dualité
Pour ma peine j’ai caché une gerbe de baisers
pour la sienne des sanglots légers comme des murmures de grillons
pour la nôtre le fier silence ombragé du langage
pour que jamais ne vienne le sommeil oublieux du péché
pour que toujours notre sang afflue vers l’éternel désir foyer
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