Cœurs de violettes
Il était d’un âge où l’on n’y croit déjà plus
La vie accorde aux blessures de sentiments
Des pansements pour déchirures non voulues
Qu’elle recoud sur des corps presque sénescents
Le soleil de l’été s’invita de fanfare
Son regard avait croisé des yeux primevère
Tous sens ravivés, abandonnant son cafard
Il vit palpiter un chemisier entr’ouvert
Une Lolita en robe volubilis
Lui octroya quelques frôlements des plus nets
De la chair il connut le plus doux des supplices
La lune pudique, rabaissa sa voilette,
Assez pour cacher les caresses de leurs mains
L’amour est sans loi pour les cœurs de violettes
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