La danseuse
Sa robe papillon, son regard bleu de soie
Avait charmé jadis, au grand bal de la cour,
Elle régnait sans peine, en symbole d’amour,
Chacun la contemplait, elle montrait la voie.
Car sa valse plaisait, oh ! la dansante proie,
Au bras d’un soupirant en rêve troubadour,
Virevolte et jeté, volutes sans contour,
Ravissement des yeux, aurore qui poudroie…
Elle était ce matin, cette clarté sans fard,
Qui tournoyait dans l’air et chassait le blizzard,
Sa douceur était vive et sa grâce, infinie.
Adieu le vent maussade, adieu l’hiver affreux,
Ce rêve était réel, ivresse d’harmonie,
Il annonçait Printemps, aube des temps heureux.

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