Au marché de Noël j’ai compris que l’amour,
entre ces beaux sapins enneigés de paillettes,
m’attendait à l’échoppe où un décor de fête
arrosée de vin chaud célébrerait ce jour.

Et comme chaque année tu paraîtrais encore
au milieu des flonflons, du parfum de cannelle,
toi mon fantôme aimé qui te ferais la belle
le vingt-cinq au matin d’une nuit d’hellébore.

Tu m’étais revenu au terme de l’Avent
pour repartir trop vite avant la Saint-Sylvestre,
mais du rêve enchanté, j’en aurais pour longtemps.

Un air d’accordéon m’entêtait sans détour
et l’odeur de ton corps se mêlant à l’orchestre
nous entraînait au feu d’un hivernal retour.


Commentaires

3 réponses à “Au marché de Noël”

  1. Charles Jeanne

    Les accords d’l’accordéon désaccordé de Prune
    S’accordent au diapason
    Des tourbillons des corps des coeurs amoureux,

    dit un jour un Fa(n)tôme qui l’aimait passionnément.

  2. Prune je t aime bien, mais je préfère la mirabelle.
    M’en veux pas hein !

  3. Daniel Muller-Ferguson

    On dirait de l’Edith Piaf qui serait joyeuse… Une rareté autant dire….

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