Pourquoi restes- tu là , à parler avec moi
A penser comme moi , à compter sur tes doigts
A observer nos gestes, et nos mains qui tremblent
Et ce temps qui nous reste, à le passer ensemble
Un jour, ou bien un autre , avant que nos corps sombrent
Et tu verras, cela adviendra, la pénombre
Qui nous guette, arrivant sans prévenir, un soir
Nous prendra par le bras pour nous dire au revoir
Nous fermerons les yeux, tous deux en même temps
En rêvant au pays où nous rirons longtemps
Puis toujours amoureux nous nous endormirons
Allons…n’y pensons pas, chante moi Salvador
Raconte moi encor tes exploits au Grand Nord
Et puis tu éteindras …avant que je n’aie froid .
Laisser un commentaire