Et voilà l’ouragan ravageant le fest-noz
faisant fuir les sonneurs de binious et bombardes
pendant que je dormais en rêvant comme Booz
dans la cabane en bois habillé de mes hardes.
J’entendais les voisins qui pleuraient sur les ruines
de leurs châteaux de sable, ô Nature enragée
qui s’offrait cette nuit son terrible Halloween
tandis que je songeais à revoir mon aimée !
Je quittai la hutte sans me préoccuper
des bougres désolés qui quémandaient de l’aide.
Je franchis le Couesnon pour vivre un autre été,
car ma mie m’attendait après mon long périple
de retour dans La Manche aux collines si raides
et de ses jeux d’amour je me ferais disciple.
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