Je voudrais bien qu’un jour on s’arroge le droit
de faire tous ensemble une paix éternelle,
que même les oiseaux — je pense aux hirondelles —
ne transgresseront pas avec mauvaise foi.
Et l’abbé de Saint-Pierre avait déjà écrit
— aux temps immémoriaux comme on peut le lire
sous sa statue de pierre — l’adresse pour aujourd’hui
d’un traité de paix perpétuelle à confire
de honte, sur la place de Saint-Pierre-Église
au cœur du Cotentin, sa population ;
quant à eux les horsains, de Paris ou de Pise
devraient en inspirer toutes les nations !
Lors je ne doute pas que notre ami Poutine
n’a pas lu ce traité et c’est ce qui explique
tous ces égarements qui finalement minent
tous nos vieux dictateurs entourés de leurs cliques !
Je vais de ce pas envoyer en pièce jointe
par courriel bien sûr ce fameux mémento
qui changera la donne en belle coloquinte
et claquera le bec aux pires des oiseaux.
Ça y est, je le sens, le paradis sur Terre
en douce parousie dévoilera enfin
la bonté sans partage éloignant de l’enfer
l’humanité heureuse et qui n’aura plus faim.
Ainsi soit-il !
Laisser un commentaire