Plus tard, je découvris que cet homme avec qui
je refaisais ma vie avait bien d’autres lits
où il s’ébaubissait en compagnie de laies
dans un petit palais au milieu des forêts.

Et pourtant il m’aimait et ça je le savais :
les preuves affluaient me procurant la paix
qui sied aux sentiments de ces tendres amants
dont le vrai fondement par le geste s’entend.

Car quand il était là, il était vraiment là
et nulle ombre tordue n’occultait notre vue.
De la biche aux abois quand tous les chiens aboient,

je ne fus dans un bois à subir cette loi
de la femme cocue et des coquecigrues
d’une perte de soi, d’une perte de foi,

pour peu qu’une capote endiguât les salopes !

 


Commentaires

3 réponses à « Adultère apophantique »

  1. Le porc c’est l’homme
    et nul besoin de referendum
    dans le cochon
    tout n’est pas bon
    pouah…

    1. Ah oui alors,
      Vivement que nous soyons tous hermaphrodites.

  2. Ah zut alors,
    Toutes voulais-je dire.

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