Pierre était Don Juan, à la petite semelle
Il pouvait à Casanova, donner leçons
Sur un air de rumba, sur un air de flonflons
Faire voler en éclat une jarretelle
Ripolinant la cerise d’une donzelle
Évidemment aussi agile qu’un mouflon
L’aisance zinzoline d’un marteau pilon
De Meuse rieuse jusqu’en Meurthe et Moselle
Elles mouillaient, esperluettes déployées
Sans repos traquant la pintade de compète
Dans la transparence des jambes dépliées
A son jeu de boulingrin, un jour il perdit
Suivi par sa femme dans l’embrouillamini
Il est mort châtré du fait de son agapète
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