Comme un petit oiseau sur son arbre pépie,
devant l’amant jaloux qui sous cape m’épie,
comme le champ de blé exhibe ses épis,
je n’ai pas de répit.

Oiseaux, amant et blés s’unissent contre moi,
la femme qui d’un rien s’en fait tout un émoi
et de ses yeux rougis qui sans cesse larmoient,
je suis gibier, chamois.

Et pourtant je l’aimais en toute incohérence
dans l’ambiguïté de son prénom Laurence,
me voilà dans l’errance.

Et toi mon bon lecteur, tu te crois à l’abri
en arpentant l’aplat des plaines de la Brie
par tes sauts de cabri.

 


Commentaires

3 réponses à « Comme un petit oiseau »

  1. Loin de la carpe et du lapin,
    Le cabri, à l’abri,
    Déguste sa portion de Brie.

    Pas terrible mais j’en avais envie !

  2. Il faut se méfier des Laurence .
    Ce sont parfois de drôles d’engeances.

  3. Daniel Muller-Ferguson

    Effectivement, méfions nous des Laurence 😀

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