Et si je vous disais ce qu’il m’échut de voir
quand une joie coupable envahit mon esprit
et que je me suis tue devant tant de folies
sans souci de mon âme en son vague illusoire ?
Mais voilà, il est tard et je vais me coucher
sur un lit de damas propre au songe, à l’oubli
malgré le temps qui passe où de tout je me ris
à force d’invoquer le bon saint Irénée.
De trop d’actes manqués et de vaines paroles
j’ai jalonné l’enfer n’aboutissant à rien
fors ce coin de désert balayé par Éole.
Avant de le quitter, ce docte aréopage
de versificateurs et autres gens de bien,
j’en salue la valeur au tournant d’une page !

Répondre à Véronique Allix Annuler la réponse