Le soir, au bord de l’eau s’allument les lanternes
Un mirage à l’envers dans le miroir se cerne
Leur reflet se fige comme dans un tableau
Dessinant les contours frissonnants des flambeaux
Les réverbères s’offrent aux pas nonchalants
Tendrement ils éclairent le cœur des amants
L’ombre solitaire du promeneur errant
S’éclipse en traversant sur les pavés brillants
Un poète rêvant appuyé sur un banc
A coté de sa belle à demi nue riant
Écrivit quelques vers jusqu’au bout de la nuit
Tremblant et ému … sur sa plume s’endormit
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