À force de penser, de rire et de chanter,
je me sens éternelle
et quand toute une nuit je me prends à pleurer,
je me purge du fiel.
Ma petite machine est ainsi bien rodée
et me fait la part belle
à cette ribambelle
des choses de la vie en leur petiteté.
Si une mouche pète et qu’un chat vole bas,
c’est la fête à Neu-Neu,
excusez-moi du peu !
Et qu’un homme joyeux emboîte enfin mes pas
sans jouer les lourdauds,
lors cerise et gâteau !
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