Je n’aime pas les affres noirs du bonheur
Quand il suspend par l’illusoire équilibre
Sur un fil, sur un souffle, sur un rêve éveillé
La chute vers l’avant des corps, vivants dans le déséquilibre
Exaltés de la chute, envoûtés par l’attraction inexorable
Je n’aime pas jouir et dans le jouir le mourir qui va avec
Et le cri des voix falaises qui mesurent la mesure des rythmes
Et le souffle, ce souffle victoire de la bataille qu’on ne veut pas gagner
A tant aimer le combat des corps qui luttent, mouillés de poussière d’étoiles
A tant désirer la nuit, son silence qui promet demain
Je n’aime pas l’histoire des gens en murmures creux
De poésie lyrique, là où naissent les héroïsmes
Que la vie dément
Quand la vérité est plus belle
Flétrie dans la grandeur des drames et l’obscur du laid
Je n’aime pas la folie sans ses couleurs
La douleur sans ses envies
La vie sans son secrétaire perpétuel
La concurrence sans ses démons
Les chansons célèbres comme des filles publiques
Paris est triste l’hiver, sans toi
Et si le soleil verse une larme, une larme rose
Sur le Sacré Coeur sur Notre Dame
Larme d’en haut, larme d’en bas
Je ne cesse de penser à toi
je devine la trace de tes pas furtifs
menant vers la maison
j’ouvre la porte et tu es là
nos lèvres se touchent
L’hiver est froid dans les vignes blanches
Le jour du départ beaucoup de gens s’étaient rassemblés.
Dans l’image que l’enfant dessinait
Mille étoiles et mille pétales…
Cette image a été écrite sur chacun d’eux
Enveloppés dans une sensation de chaleur.
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