A mon amie C.
Il l’avait capturée, l’inaccessible étoile
Dans sa vieille épuisette usée un peu trouée
Il la relâcha en période estivale
Ne pouvant plus vivre les étouffants étés
Fatigué de combattre une peur ancestrale
Dans sa vieille épuisette usée un peu trouée
Il la relâcha en période estivale
Ne pouvant plus vivre les étouffants étés
Fatigué de combattre une peur ancestrale
Tous feux éteints, une nuit elle a mis les voiles
Emportant avec elle en souvenir leurs nuits
Lorsque le chasseur amoureux de son étoile
Lui chantait mille mots , par ses rais ébloui
Et que le ciel leur servait de plus tendre toile
Emportant avec elle en souvenir leurs nuits
Lorsque le chasseur amoureux de son étoile
Lui chantait mille mots , par ses rais ébloui
Et que le ciel leur servait de plus tendre toile
On a souvent coutume de s’imaginer
Que les oiseaux veulent s’évader de leur cage
Il en est qui ne sont tout à fait rassurés
Qu’en y restant passer le reste de leur âge
Pour y mourir cachés dans leur petit liré.
L’étoile s’envola, avec fichée au coeur
une plume magique qu’elle avait volée
à l’oiseau , à présent il n’était plus chanteur
privé de sa lumière, il l’avait remplacée
par des notes de musique pour tout bonheur.
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