La rose de Noël scellera son destin,
elle qui n’eut jamais un soupçon de parfum
dans notre galaxie élaborant la fin
d’une tendre hellébore au froid dans le jardin.
Le soleil, nous dit-on, avalera la Terre
de son feu infernal pour un festin de pierre
après avoir tout bu ce qu’il restait de mer
avant de suicider le système solaire.
Dans mon vaisseau spatial au gré de la fortune,
je guette ce traîneau qui passe sur la lune
vide de toute idée, n’en cherchant trouducune.
Un zombie rouge et blanc, tiré par des squelettes
de rennes foudroyés, mais toujours à la fête,
me fait un doigt d’honneur qui enchante ma tête.
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