Sous les cieux d’onyx froids où le gel se dépose,
Une saison silence étouffe un baillement,
Son rire tout en dents cascade vivement,
Et le jour, blessé d’ombre, abandonne la Rose.
Sous le ciel étouffé plane une nuit morose,
Et l’hiver met à bas le pâle vêtement
Où se drapait la fleur, ultime voilement
Déchiré par l’oeil noir de la saison forclose.
Les arbres sont témoins de son dernier appel,
Dans l’angle du froid pur se réjouit Machiavel,
Prince des temps glacés, puissance dominante.
Ô saison sans gaité, servante de la mort,
Ton souffle endort les pleurs à l’âme frissonnante
Et déchire la vie en rire croque-mort.
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