L’homme est un loup pour l’homme et je sais des barzoïs
attendant de ma part qu’on sonne l’hallali
afin de l’égorger dans sanglante partie
où l’effluve se mêle à mon eau de monoï.
Quel fier lévrier russe et digne du Bolchoï
poursuivant l’Ysengrin dont l’étoile pâlit
devant ces canidés avant toute ordalie
chantée par le trouvère en belle langue d’oïl !
Ô toi le loup trop lourd qui toujours nous rabaisse,
attention à mes chiens quand détachant leur laisse
je libère l’ardeur vers quoi tend leur duo.
Je veux de l’amour fou, pas d’ersatz romantique,
car le féminicide — aux dires du bourreau —
ne serait que le fruit d’un amour pathétique !
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