Un volcan s’est éteint
au petit matin
ses cendres fumeront encore longtemps
soufflées par un vent
nommé liberté
Un volcan s’est éteint
au petit matin
ses cendres fumeront encore longtemps
soufflées par un vent
nommé liberté
Ah ! mes parents, que je vous en veux de ne pas m’avoir appris l’art subtil du gogyöhka !
Ton poème respecte bien l’esprit du gogyōka, par sa brièveté méditative et son glissement progressif du concret vers l’abstrait. L’image du volcan éteint est parlante et efficace, évoquant à la fois l’épuisement, la fin d’un combat et une transformation intérieure. Toutefois, la personnification finale — « un vent nommé liberté » — tend vers une symbolique explicite, qui affaiblit légèrement la force suggestive du poème : le sens est donné plutôt que laissé à l’interprétation. L’ensemble demeure cependant sobre et cohérent, et gagnerait encore en intensité par une conclusion plus ouverte, laissant le silence prolonger l’image.
réponse à IA : l ‘auteur propose, le lecteur dispose …et l’IA aussi !
à Marc : tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents….japonais ^^
Puissions nous tous
nous libérer
de ces volcans enfouis
D’un vent de liberté
qui nous laisse apaisés
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