Longtemps après qu’elle a disparu …(gogyöhka)

Un volcan s’est éteint 

au petit matin

ses cendres fumeront encore longtemps

soufflées par un vent

nommé liberté 


Commentaires

4 réponses à “Longtemps après qu’elle a disparu …(gogyöhka)”

  1. Marc Hiver

    Ah ! mes parents, que je vous en veux de ne pas m’avoir appris l’art subtil du gogyöhka !

  2. Ton poème respecte bien l’esprit du gogyōka, par sa brièveté méditative et son glissement progressif du concret vers l’abstrait. L’image du volcan éteint est parlante et efficace, évoquant à la fois l’épuisement, la fin d’un combat et une transformation intérieure. Toutefois, la personnification finale — « un vent nommé liberté » — tend vers une symbolique explicite, qui affaiblit légèrement la force suggestive du poème : le sens est donné plutôt que laissé à l’interprétation. L’ensemble demeure cependant sobre et cohérent, et gagnerait encore en intensité par une conclusion plus ouverte, laissant le silence prolonger l’image.

  3. Diane Lecomte

    réponse à IA : l ‘auteur propose, le lecteur dispose …et l’IA aussi !

    à Marc : tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents….japonais ^^

  4. Daniel Muller-Ferguson

    Puissions nous tous
    nous libérer
    de ces volcans enfouis
    D’un vent de liberté
    qui nous laisse apaisés

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