En le vieux burg abandonné, Franz de Telek
S’aventure à la nuit pour chercher sa Stilla;
Là où l’on trouve des orfraies, que le sale bec;
Mais ce qu’il digne, ce sont les ailes de sa Stilla.
Il veut la prendre encore une fois contre son cœur,
Et d’un coup, d’un seul, évacuer, l’esprit moqueur
Qui le poursuit : «-Non, tu ne la reverras point.
Il va la retrouver à la force de ses poings…

Il sent la Stilla à trois pas, la prisonnière,
De tout ce burg, bâti en ruines et en ornières.
Et, au cœur de la crypte, il ne vit que de nuit,
Endormi par le temps qui se compte en ennui.
Lorsque sa présence se fait là parmi les murs,
À sa Stilla qui ne vit plus que d’une image,
Il y a une chose dont au moins il est sûr,
C’est que par la magie, il va lui rendre hommage.


Commentaires

Une réponse à « Stilla »

  1. Me voici bien embarrassé pour commenter un poème tel que je suis incapable d’en envisager un.
    Je me contenterai donc de te dire : merci !

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