Tintin aimait Milou qui lui ne l’aimait pas.
Le drame est racinien, la folie meurtrière,
car je l’ai vu sombrer, le petit reporter.
Mais revenons au fait et narrons pas à pas.
Le chien kiffait l’alcool, le capitaine Haddock
comme la tomate s’acoquine à la farce ;
Dupond fourrant Dupont au meilleur de leurs farces ;
le cidre pétillant dans le creux de sa moque.
Tintin tua Milou par une nuit sans lune
et il se suicida d’un coup de Trafalgar.
Lors, moi je reste seule à pleurer pour des prunes.
Je vivrai recluse sans amis, sans amours,
Ressentirai-je un jour, ici ou quelque-part,
Le salto de ma vie, l’ivoire de ma tour ?
Répondre à Daniel Muller-Ferguson Annuler la réponse