Les femmes, c’est connu, aiment les musiciens
et moi tantôt je joue du cornet à pistons
transportant le beau sexe à l’orée des passions
que seule une harmonie exprimera parchin.
Passons du coq à l’âne en ces temps où les armes
réduisent le silence envers et contre tout
ajoutant un bémol à la clef des boujous
dont une Normandie arrachera les larmes.
Moi et ma mie chantons Frère Jacques en canon
et nos voix répétant la même mélodie
recherchent l’idéal : franchir le mur du son,
car au lit, mes amis, nous élevons notre âme
et purifions nos corps vers l’eschatologie
n’en déplaise aux ribauds quand les cœurs purs se pâment !
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