N’en déplaise aux coquins
qui baignent dans leur jus,
je me bouge le cul,
je pars en Cotentin.
Là-bas dans ma datcha
je pense au Potemkine,
j’écoute Jean Ferrat
et je conchie Poutine !
Plage de sable fin
où tous les séraphins,
toutes les séraphines
dégagent l’endorphine.
Ne le dis à personne
qu’on y vit à la fraîche
que ça donne la pêche,
les rimes polissonnes.
Car je plains le horsain
— l’étranger au pays —
qui implore les saints
au cœur des abbayes.
Nous autres les Vikings
méprisant tous les kings
portons dans nos drakkars
l’âme des vrais barbares.
Sous ton air un peu triste,
je sais que tu m’envies.
Tu pleures à l’envi,
Je me sens égoïste.
Parchin tout il est biau
et je m’en vas tantôt
te trousser un poème
sur la vie de bohème.
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