Je marche, je suis un soldat qui marche. Vues du dessus, les marches sont larges, elles sont grises, d’un gris sale qui parle des cadences, les guerres se succèdent, le mur blanc est différent, je le croyais assoiffant, un Dieu plus grand, il cachait un étang de sang, ce Dieu n’a pas soif de ce que je croyais, ce Dieu est un tyran, je ne marche plus, je ne suis plus un soldat. Vus de dessus, les éléments sont simples pourtant, pourquoi n’ai-je pas su élever mon regard.
Face et Pile de mot 4
Commentaires
2 réponses à « Face et Pile de mot 4 »
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Le singulier. Voilà ce qui te caractérise.
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Je ne sais pas quoi répondre en fait. A+ tard Daniel
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