Trois bannis ont été exilés pour toujours
d’un douar qu’ils avaient nourri au fil des ans
de leur vivante poésie malgré le temps
où ils pensaient œuvrer à des Belles-de-jour.
Communauté, partage, on croyait à l’amour
des lettres sublimées vers quoi un doux penchant
semblait ouvrir le cœur à jamais palpitant
alors qu’un vent mauvais se la jouait glamour.
Des fats terrorisés par leur grand Manitou
se sont très peu bougés et même pas du tout,
cependant qu’ils louaient leurs confrères d’hier.
Laissons là ces ballots qui ne méritent pas
Plus qu’un petit sonnet en son rappel amer ;
Et qu’au ciel une étoile accompagne nos pas !
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