Trois bannis ont été exilés pour toujours
d’un douar qu’ils avaient nourri au fil des ans
de leur vivante poésie malgré le temps
où ils pensaient œuvrer à des Belles-de-jour.

 

Communauté, partage, on croyait à l’amour
des lettres sublimées vers quoi un doux penchant
semblait ouvrir le cœur à jamais palpitant
alors qu’un vent mauvais se la jouait glamour.

 

Des fats terrorisés par leur grand Manitou
se sont très peu bougés et même pas du tout,
cependant qu’ils louaient leurs confrères d’hier.

 

Laissons là ces ballots qui ne méritent pas
Plus qu’un petit sonnet en son rappel amer ;
Et qu’au ciel une étoile accompagne nos pas !


Commentaires

7 réponses à “Les trois bannis”

  1. Prune Fatôme

    Dis-donc ! Il ne serait pas un peu autobiographique ton poème ? Et qui sont les deux autres ? Ils postent aussi ici ? MdR

    1. Diane Lecomte

      secret défense ! (Mais ils sont tous ici )

      1. Diane Lecomte

        @marc

        Souffle, souffle, vent d’hiver ; tu n’es pas si cruel que l’ingratitude de l’homme

        William Shakespeare

        😉

  2. Veronique ALLIX

    Eh les trois bannis. L’écrire en poème, j’espère bien qu’ils vont en écrire d’autres pour le plaisir de les lire ici.
    Hello Marc.

    1. Bienvenue Véronique !

    2. Diane Lecomte

      Ah te voila Pomponnette !
      Heureuse de te voir ici , tu verras, c’est calme (pour le moment) mais amical
      et sincère !
      Et on peut écrire autant qu’on veut …

  3. Daniel Muller-Ferguson

    L’eau forte se fait avec de l’acide. J’ai reconnu le portrait, et ces trois bannis font bien une sanguine !

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