Auteur/autrice : Marc Hiver

  • Un peu de vague à l’âme

    Un peu de vague à l’âme et tant de souvenirs envahissent mon cœur au détour d’un guéret où sommeille en jachère un triste repentir de ce que fut ma vie du temps d’avant l’arrêt, car la bombe atomique a rasé nos villages et même le lavoir ne peut plus accueillir dans l’eau lourde à jamais…

  • Je serai très précis

    Je serai très précis quant au temps qu’il me faut pour gagner l’utopie n’en déplaise à la mort dont nous ébrécherons le tranchant de la faux avec un tant soit peu de plaisir, mi amor !   Ma vie en trompe-l’œil se décline au présent se moquant du passé, abjurant l’avenir comme si à jamais on…

  • Le calligramme du Bordeaux clairet

    Vin Fin Décanté Encarafé In vino véritas Si de guerre lasse Ce Bordeaux clairet Qui enchante le palais En titillant nos papilles Va  dilater les pupilles Au nom d’une santé Ès temps passé À tant survivre De toi ivre

  • Marc Hiver

    Entre Paris et le Cotentin, il se qualifie lui-même de barde qui écrirait des histoires versifiées inspirées par la catégorie esthétique du grotesque : le ridicule, bizarre, risible mêlé parfois d’effroi.

  • Poèmes tendres et grotesques

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  • La Chasseresse

    On l’appelait la chasseresse, mais au fait quel était son nom ? On l’accusa la pécheresse pas comme il faut, comme un poison.   On dit qu’elle aurait disparu après une mauvaise blague. Alors ses muses se sont tues et elle ne fait plus de vague.   Depuis l’on cache son prénom sauf si l’on…

  • Les trois bannis

    Trois bannis ont été exilés pour toujours d’un douar qu’ils avaient nourri au fil des ans de leur vivante poésie malgré le temps où ils pensaient œuvrer à des Belles-de-jour.   Communauté, partage, on croyait à l’amour des lettres sublimées vers quoi un doux penchant semblait ouvrir le cœur à jamais palpitant alors qu’un vent…

  • Le vœu du barde

    Il pleuvait. J’avais froid et faim. Et pourtant j’étais si heureux En portant mon regard au loin : Je me surpris à faire un vœu !   Et l’horizon, s’il m’en souvient, Se bouchait, éteignant la Terre Où une cohorte sans fin De nuées harassait les airs.   Que mon vœu se réalisât, J’eusse été…