Je vais à pas de loup où seul un vent de mer
fait qu’en ces flots de feu se brûle un peu le fou
dont je suis par ce temps le plan d’eau et de guerre
lors que les pleurs du ciel ont pris le pas sur nous.
Tu vois, toi bien trop gai, qu’il faille au poids des ans
vers la fin de la vie à cœur de lion quand même,
las de tout ce qui tue et de tout ce qui ment,
croire en ce que l’on dit fors les mots au son blême !
La marche à l’amble en soi ne craint pas de se perdre
pour un vil fil de fer fort et faible à la fois
sans peur de la mort lente au mou noir de sa merdre !
N’attendons pas pour vivre une félicité
digne d’un avenir à crier sur les toits
si tant est que l’amour nous somme de rêver.
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