Et après tant d’années d’une vie atopique,
ma peau encor’ sensible au foutraque prolixe
se desquame en secret comme si une rixe
conduisait à la mort en grattant ce qui pique !
À force de gratter, mon âme ensanglantée
se repaît du printemps vers une apothéose
dont je soupçonne en vrai l’abominable ptose
de raviver des feux couvant sous le brasier.
Et comprenez-moi bien, ruffians et ribauds,
sous la tunique en lin au firmament des glands
vous pissez du violon quelques regrets de trop.
Pour sûr je ne suis rien qu’un Bédouin au désert,
un de ces hommes bleus qui se moque du temps
tout en pensant tout bas à aimer sa mouquère.
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