
Dov’è la casa del ballerino Livio ?
Naples évidemment ! la ville est un ballet
où chacun se faufile et dont le Vesuvio
vous donne le tempo au milieu des palais.
Et tous les angelos de Capodimonte
aux ailes porcelaine en un furieux désir
sur la haute colline embrassent des palmiers
frôlés par les avions qui vont y atterrir.
Cacophonie divine aux oreilles du sage
qui poursuit sur la baie et ses jacarandas,
d’une mauve harmonie parmi l’aréopage
des oiseaux de passage, une mort falbala !
Et l’ombre de Totò et de Pasolini
rappelleront que Des oiseaux, petits et gros
— italien Uccellacci e uccellini -—
transportent pour jamais les âmes des zozos !
Napoli ! Napoli ! où es-tu Napoli ?
dans la ruelle étroite et le linge pendu
qui fait vivre l’humain dans une eau friselis
et son charme passé, pas du tout révolu !
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