Juste à gauche, sous la blouse

 

 

Tous ces adieux , que nous nous refusons à faire
aux êtres à jamais envolés de nos vies,
marques douloureuses au fer sur notre chair
ces adieux agonisent sans fin en esprit

Il faut, pourtant et encore, suivre la route
seuls, irrémédiablement, avec nos peines
et tous nos souvenirs encrés au compte-goutte
qui s’écoulent, doucement cruels, en nos veines

Car, il est vaine folie hélas de le croire 
l’on n’en guérira pas, il n’est point d’autre ailleurs,
au fond de notre cœur restera le miroir
qui nous renverra les visages du bonheur

Pourtant c’est là – juste à gauche – sous notre blouse
que l’on devrait cacher ces images  secrètes,
ne pas les réveiller au moindre coup de blues,
nous laisser vivre et chanter aux heures de fête

Pour ceux qui sont partis , pour ceux qui sont restés
toutes les hirondelles ne reviendront pas…

 


Commentaires

3 réponses à « Juste à gauche, sous la blouse »

  1. Daniel Muller-Ferguson

    L’écriture est un exutoire.

    Et ce n’est pas une vue de l’esprit.

  2. Diane Lecomte

    Oui, surtout en septembre chez moi. C’est une vue du cœur. Merci.

  3. T’inquiète, on va bientôt les rejoindre !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

The maximum upload file size: 8 Mo. You can upload: image, audio, video, document, spreadsheet, interactive, text, archive, code, other. Links to YouTube, Facebook, Twitter and other services inserted in the comment text will be automatically embedded. Drop file here