Et je courrai le guilledou
jusqu’à la fin de l’été fou !
je t’enverrai des billets doux
en plis cachetés à la cire.
Je t’appellerai mon loulou
à cause de tes cheveux roux
et pour tes bottes dans la boue,
nous ne pourrons pas faire pire !
Je cuisinerai au saindoux
des plats à l’andouille de Vire,
l’andouille qui vient de chez nous.
Et quand l’automne arrivera,
pour toi, je reprendrai ma lyre
accompagnant tous nos sabbats.
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