Le digne ayatollah est mort
sans connaître le goût du porc.
Il préfère tuer l’agneau
et pendre ses enfants là-haut !

Car leurs corps au-dessus des rues
à la flèche des grandes grues
rappellent à tous les passants
s’ils bougent ce qui les attend.

Chacun rumine dans son coin
contre les prédateurs quand point
l’espoir de chasser l’hypocrite
qui prie Allah à coups de trique.

Seul un peuple de l’intérieur
qui, à bout, dépasse sa peur
pourra enfin lever la herse
et délivrer l’antique Perse.

Si la persévérance paie
la sauvageonne bleue se fraie
— cette Véronique de Perse —
toujours un chemin de traverse.

Alors abrogeons le verset
et dégrafons tous les corsets
qui empêchent de respirer
les corbeaux sur mollahs perchés.


Commentaires

Une réponse à « L’ayatollah est mort »

  1. Diane Lecomte

    Ils seront durs à déloger
    les corbeaux haut perchés
    Il en faudra des gerbes de Véroniques bleues
    pour donner à tous ces malheureux
    espoir et forces suffisants
    pour venir à bout de tous ces malfaisants

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