Le bagad de l’amour

Je jouais du biniou, elle de la bombarde
et nous vivions heureux avec quelques amis
à former un bagad au cœur pur et ravi
où l’amour en pilou renouvelait nos hardes !

Cénobites du diable en notre phalanstère,
communauté soudée autour de ses sonneurs
qui planaient dans l’éther afin que nul ne meure
sans jamais sacrifier les damnés de la Terre.

Mais voilà que le vent, par son souffle lyrique,
irradia nos poumons comme si l’idéal
purifiait les esprits engendrant le déclic

qui fait de nous des rois et des reines aussi
alors que tout autour, en leur stade nymphal,
mille papillons blancs déjà s’y associent.

 


Commentaires

2 réponses à “Le bagad de l’amour”

  1. Il jouait du biniou
    Et son chien mangeait du saindoux
    Le saindoux de la charcutière …

    premiers vers d’un poème épique qui ne dira rien à personne
    sauf à un barde jugé sur la tour de son manoir Cotentinais

  2. Diane Lecomte

    J’aurais aimé lire ci incluses
    dans ce charmant sonnet de sonneur
    quelques lignes sur la cornemuse
    qui pour moi est la reine des pipers !

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