Qu’on ne me parle plus
de ces étés pépères
où au bord de la mer
on exhibait son cul.
Fesses rougies par le soleil
dont les rayons comme une claque
taclent nos corps dans la débâcle
d’un jour sans fin, carte vermeille.
Je vous préviens : je n’irai plus à Tombouctou,
Tombouctou c’est déjà ici et Zanzibar,
son archipel au sable fin sans faire-part,
je le trouverai désormais près de chez nous.
Je n’irai plus au Middle West
chasser la tornade en saison :
je viens de perdre ma maison
à Pomas dans l’Aude en son ouest.
Revoir la Normandie
en Cotentin, Cherbourg
où la fraîche alentour
fait de moi Lou Ravi !
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