Nous, qui sommes lupins
et parlons entre nous
notre propre langage
inconnu des horsains
qui passent prés de nous
et ne l’entendent pas,
sautons à quatre rimes
pour les mieux dévorer
des joies de notre vie,
vraie ou imaginaire.
Ne nous pointez du doigt :
le doigt rompt le passage,
nous disparaîtrions
de votre imaginaire.
Mais si vous nous parlez,
alors nos vers s’écartent
et vous pourrez alors
avec nous retrouver
un verbe de lisière,
que nul horsain ne porte.
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