À force de marcher sur les chemins boueux
de la désespérance
et d’exposer ma peine en haut de ma crédence,
le corps devient noueux,
car mon arbre de vie qui n’aspire qu’au ciel
et son fouillis d’étoiles
cherche un autre chemin pour transpercer le voile
recouvrant de son fiel
toute la canopée dont on aura beau dire
qu’elle domine tout
alors qu’une chanson, où mon âme s’inspire,
égrène dans la nuit ses notes de folie
avec pour seul atout
un jeu de mots débile en sa mélancolie.
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