Sempiternellement, mais pas au débotté,
j’irrite le colon qui se croit tout permis
alors qu’au bout du compte et au bout de sa vie
cet être de papier ressemble au chat potté.
Certes un grand chapeau protège son museau
des rayons du soleil et des UV traqueurs
quand bien même le vent déshabillant les fleurs
donne l’impression d’effrayer les oiseaux.
Moi, la femme panthère à jamais éphémère
du côlon irrité par des plats épicés
je ne veux pas tomber au bras du militaire,
car si dans un moment qu’on dit d’égarement
je succombe devant la force treillissée
d’un colon, ce sera subsidiairement !
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