La lune et le soleil peuplaient ma galaxie
ils se croisaient parfois au dessus de mon front
astres blanc-bleu vermeil en toute orthodoxie
coiffant mon toit de tendres révolutions
Un mercredi , la lune à jamais s’est éteinte
fatiguée de briller, disparue de mon ciel
me laissa pour toujours ses rayons en empreinte
avec pour me chauffer les rayons du soleil
Les astres sont volages,
quelquefois farceurs
en leur trop court passage,
ils ne se font amis
que si l’on en saisit
le temps, l’instant, et l’heure
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