De Zanzibar à Tombouctou
les femmes rasent leur minou
et moi je suis glabre des joues
avec pour arme un coupe-chou !
Le poil toujours recommencé
qu’il faut sans cesse éradiquer
comme les ongles sont coupés
tant sur les mains que sur les pieds.
Éternel recommencement
qui occupe tout notre temps
et pousse après l’enterrement.
La vie se résumerait donc
en ce combat et alors onc
ne vit de baston plus quelconque !
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