Que les petits oiseaux par respect pour Zita
lèvent une patte pour saluer ma chatte
qui, elle, n’a qu’un vœu : fomenter l’attentat
contre la gent ailée s’ils tombent sous sa patte !
Tu conchies les chasseurs et pourtant tu admires
ce félin adoré ne pensant qu’à tuer
pendant que tu chantes et pinces sur ta lyre
la beauté du matou et sa mine affectée.
Ne sens-tu pas l’ami, combien tu es complice
d’un holocauste fou qui règne en ton jardin
quand ton cher compagnon s’y cache sous les lys ?
Alors moi ma Zita, ma siamoise tom-pouce,
je ne la sors qu’en laisse en troublant son destin,
mais je sais que j’enfreins le désir qui la pousse.
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