Toi dont les haricots ne cessent de germer
connais-tu le moyen d’arrêter la Nature
et que le poids des ans réduise la voilure
qui me conduit aux vers qui ne vont plus rimer ?
La poésie m’étreint et s’allie à la prose,
les deux rivalisant de créativité
à m’en laisser pantois et bientôt enterré
par la rimaillerie et sous les lauriers-roses !
Le paradis m’ennuie et l’enfer me fait peur
alors en attendant je referme la porte
sur les années passées et leur lot de bonheur.
Qu’en un dernier sonnet qui sonnerait la fin
de ma vie bardélique il soit en quelque sorte
dit que je fus troublé par un cul au parfum !
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